Pourtant quelqu’un m’a dit que…

… tu bloggais encore, c’est quelqu’un qui m’a dit que, tu bloggais encore, serait-ce possible alors?

Non, surtout, ne me remerciez pas, m’absenter 2 mois pour venir vous coller dans la tête la ritournelle – détournée – d’une certaine Carla B., je sais, c’est trop gentil.

Bref, oui, je suis de retour. Mais, que s’est-il passé? Trois fois rien… ça tient en 3 syllabes: la-ren-trée! Mais je reviendrai plus abondamment sur cet épisode de quelques semaines entre les vacances et maintenant, ses péripéties, ses nouveautés, ses coups de blues, ses envies d’écrire mais « bofjailaflemme », ses trouvailles gardées dans un coin de la tête en mode « post pour plus tard », ses rencontres etc… Mais quand même, rentrer au CP, pfff, c’est fatigant et en plus y a des devoirs tous les soirs. D’où mon absence. J’étais occupée. Ah, on me dit qu’en fait non, que c’est mon fils qui est rentré en primaire et que moi je n’ai aucune excuse.

Bref, tout ça pour cracher une petite pastille valda: un quelque chose qui, je le sens, peut s’avérer un grand moment. Un grand moment musical. Dans un endroit improbable.

Le lieu: Venelles et sa salle de fête (oui, j’ai bien écrit « salle des fêtes » et pas Le Silo, Le Moulin, L’Usine ou tout autre nom de salle de concert de la région qui se pose là).

La date: ce samedi 1er novembre. Ma foi, dans cinq jours en somme.

L’objet: une bombe de funk, j’ai nommé Guts et son album Hip-hop after all.

Je ne vais pas me la jouer critique musical (même si dans une ancienne vie, avec des anciens amis, j’ai écrit pour un fanzine musical, même qu’il nous est arrivé d’interviewer des groupes connus en after de festival, assis sur des enceintes et quand le soleil se lève… bon sang que c’est loin!!!). Enfin bref, j’ai l’air de ma la péter un peu là mais en l’occurrence, ce qui nous amène à Guts ce samedi de la Toussaint, c’est beaucoup plus simple que ça.

Il y a quelques jours, j’ai entendu ça sur FIP:

Et là, je me suis jetée sur leur site pour voir qui ils programmaient à ce moment et c’est comme ça que j’ai appris l’existence de ce fameux Guts… Comment dire, je ne vais pas vous écrire sa bio, je pense qu’écouter le morceau Man funk se suffit à lui même (et lire le topo qui suit peut aussi éclairer, le gars fait ça much more mieux que moi: http://www.moodoftheday.fr/guts-feat-leron-thomas-man-funk/).

Cette chanson me colle à la peau depuis, elle sent le bon son, le groove, la danse, le bon rhum aussi, oui. Je l’écoute en boucle. Mais tout le reste de l’album est à savourer tout autant, avec de belles participations comme celles de Lorine Chia sur Open Wide ou Patrice sur le titre Want it back.

En tout cas, quand, il y a deux jours, j’ai vu une petite mémé soigneusement déchiqueter une affiche de Guts dans la rue (pourquoi tant de haine me direz vous), ça m’a vaguement mis la puce à l’oreille. La boucle fit vite bouclée. J., à qui j’avais fait écouter le titre et qui n’y fut apparemment pas indifférent, m’envoya un mail pour me confirmer ce que je pressentais: le bougre était en concert dans la région.

Bref, Guts passe à Venelles ce samedi, ça coute entre 7 et 8 euros (après ça, on ne m’accusera pas de refiler des plans qui coutent cher) et moi et ma clique, on y sera. Qui veut danser avec nous nous suive. Et comme dit l’Homme, ça va booger (bouguer? booguer?), ça c’est sur.

PS: pour les filles qui me lisent, Guts a participé il y a plus de vingt ans de cela (ça nous rajeunit pas) à… Alliance ethnique!!! Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!! (cœurs avec les doigts). Allez les copines, en souvenir d’un soir de karaoké sauvage, c’est cadeau:

PPS: l’Homme me dit que la salle des fêtes de Venelles a toujours une programmation de qualité, à surveiller donc. L’Homme va aussi nous prendre les places directement sur le site de l’asso Comparses et Sons qui organise le concert:
http://www.comparsesetsons.fr/index.php/billetterie/01_nov_2014